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  • FREELANCE JUNIOR : PEUT-ON SE LANCER SANS EXPÉRIENCE ?

    FREELANCE JUNIOR : PEUT-ON SE LANCER SANS EXPÉRIENCE ?

    PEUT-ON DEVENIR FREELANCE SANS EXPÉRIENCE ?

    Vous sortez d’études, vous avez des compétences, une envie d’autonomie, et une question en tête : peut-on devenir indépendant.e sans avoir jamais travaillé en entreprise ?

    La réponse courte est oui.

    Aucune loi n’exige d’années d’expérience pour facturer ses premières prestations.

    Mais « c’est permis » ne veut pas dire « c’est simple » : les clients attendent des preuves, et le statut que vous choisirez change beaucoup de choses.

    Cet article fait le tri entre ce que la loi permet, ce que le marché attend, et la manière de tester le freelance sans vous mettre en danger.

    LES TROIS CONDITIONS

    Il est possible de le devenir sous certains pré-requis :

    • choisir un statut qui vous est accessible
    • proposer une prestation précise
    • rassurer vos futurs clients par des preuves de votre niveau

    L’expérience n’est pas indispensable légalement.

    Mais pour convaincre un client, il faut lui prouver que vous pourrez résoudre son problème : portfolio, projet d’école, stage, peuvent suffire.

    QUEL CADRE LÉGAL ?

    Pour le tertiaire, c’est-à-dire les activités de services, allant du consulting IT en passant par le marketing, aucune expérience n’est exigée.

    ATTENTION :
    Les professions réglementées demandent un titre ou une qualification (ex: droit, certains artisanats…)

    Les conditions dépendront aussi de votre statut.

    Par exemple, pour le portage, la loi exige que le salarié porté justifie d’une expertise, d’une qualification et d’une autonomie

    POURQUOI C’EST PLUS DIFFICILE EN PRATIQUE ?

    Ce qui est dur avec un profil junior, c’est la confiance.

    Lorsqu’on recrute un freelance, il faut qu’il soit autonome et capable de rendre des livrables clés en main.

    Or le client voudra absolument réduire son risque en prenant quelqu’un de plus expérimenté.

    Votre levier principal : votre réseau.

    Même les freelances avec les profils les plus seniors démarrent toujours par là. La plupart des premières missions viennent de gens qui vous font déjà confiance :

    • anciens professeurs de votre formation
    • famille et amis
    • anciens collègues d’alternance ou d’école…

    Il faut aussi être honnête : vos premières missions seront certainement les plus courtes et les moins bien payées.

    C’est votre investissement de référence, soignez-les particulièrement.

    QUEL STATUT CHOISIR QUAND ON DÉBUTE ?

    Nous conseillons le portage salarial pour un profil junior car même si la loi demande que le salarié porté justifie d’une expertise, d’une qualification et d’une autonomie, il ne doit pas encore s’occuper de tout ce qui entoure son expertise.

    Un profil junior correspond à une qualification Bac+2 ou à une expérience limitée, avec une rémunération minimale de 70 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit environ 2 803 € brut par mois en 2026 (plafond à 4 005 €).


    Convention collective du portage salarial

    Concrètement, le portage convient à un jeune diplômé qui a déjà un premier client ou une mission en vue, et qui peut en tirer ce niveau de rémunération.

    Ce n’est pas un statut pour tester une idée avec quelques jours de mission par mois.

    « JE SOUHAITE TESTER L’INDÉPENDANCE EN GARDANT MON CDI AU DÉBUT, C’EST POSSIBLE ? »

    Sur le principe, c’est possible.

    Cependant, certains éléments restent à vérifier, dans votre contrat de travail, ces trois conditions doivent être réunies.

    1. Pas de clause d’exclusivité : prévue que pour un salarié à temps plein et interdit toute activité professionnelle annexe.
    2. Pas de concurrence avec votre employeur : une obligation de loyauté, même sans clause écrite : pas de client détourné, pas d’information confidentielle utilisée.
    3. Une activité menée en dehors de vos horaires de travail : soirées, week-ends ou congés.

    Si une de ces conditions n’est pas respectée, vous vous exposez à des sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement pour faute.

    Relisez donc votre contrat et votre convention collective, et prévenez votre employeur si vous avez un doute.

    Cette phase de test a un double intérêt : vous gardez un revenu stable pendant que vous vérifiez que des clients paient pour ce que vous savez faire, et vous gagnez en expérience dans les deux univers.

    QUELLES ÉTAPES SUIVRE UNE FOIS QUE VOUS VOUS LANCEZ ?

    Avant même de décrochez votre mission, il vous reste quelques tâches à accomplir.

    Vous avez le détail dans cet article, mais nous vous résumons le tout ici :

    1. Choisissez une offre précise : remplissez votre matrice BMC et faites de la vielle
    2. Faites votre portfolio de preuves : réalisations personnelles, compte rendu de stage, …
    3. Activez votre premier cercle de réseau
    4. Faites une première proposition cadrée : un périmètre clair, un délai, un prix, et ce qui n’est pas inclus. Un devis court rassure plus qu’un long argumentaire.
    5. Utilisez cette première mission en référence (et demandez une recommandation sur LinkedIn, les avis clients valent mille preuves).

    « COMBIEN JE VAUX? »

    Il n’existe pas de tarif unique pour un freelance junior : il dépend du métier, de la mission et du client.

    Le bon réflexe est de partir de ce que vous voulez gagner, pas du prix que vous imaginez « acceptable » pour un débutant.

    Un autre bon conseil est de faire une petite étude de marché sur les job boards freelances comme Malt ou Crème de la Crème, pour voir combien demande des profils comme le vôtre.

    Vous pourrez ensuite ajuster en fonction de si vous faites du premium, du low cost rapide et efficace…

    Nous avons réalisé le tableau ci-dessous comme exemple de calcul, pas une moyenne de marché. Il montre le chiffre d’affaires mensuel avant charges, frais et impôts, selon votre tarif journalier (TJM) et le nombre de jours facturés.

    Tableau comparatif TJM

    Trois erreurs fréquentes :

    • Oublier les jours non facturés : prospection, devis, administratif. Un mois n’a pas 20 jours de facturation quand on débute.
    • Confondre chiffre d’affaires et revenu : charges, cotisations et frais de statut s’y soustraient.
    • Se brader pour la première mission : une remise ponctuelle, annoncée comme telle, vaut mieux qu’un tarif trop bas qui devient la norme.

    CONCLUSION : ON PEUT SE LANCER, MAIS PAS SANS FILET

    Se lancer en freelance sans expérience est possible.

    Il faut une offre claire, quelques preuves, un statut adapté et, si vous gardez un emploi, un contrat qui l’autorise.

    Vous avez déjà un premier client ou une mission en vue, et vous vous demandez si le portage salarial est fait pour vous ?

    Contactez l’équipe Future Legends :

    PRENEZ RENDEZ-VOUS POUR DISCUTER DE VOTRE PROJET

    Sources consultées :

    QUESTIONS FRÉQUENTES

    Peut-on être freelance sans diplôme ?

    Oui pour la plupart des activités de service. Les professions réglementées font exception : elles demandent un titre ou une qualification.

    Peut-on devenir freelance à la sortie de ses études ?

    Oui. La micro-entreprise et la société sont accessibles sans expérience. Le portage salarial demande une qualification, une expertise et une autonomie, et une rémunération minimale s’applique.

    Peut-on être freelance et salarié en même temps ?

    En principe oui, à trois conditions : pas de clause d’exclusivité, pas de concurrence avec l’employeur, et une activité menée hors des horaires de travail.

    Quel statut choisir pour tester le freelance ?

    La micro-entreprise est souvent le plus simple pour démarrer. Le portage devient pertinent quand vous avez une mission et que vous souhaitez un cadre de salarié.

    Comment trouver sa première mission sans expérience ? Précisez votre offre, montrez deux ou trois réalisations, et activez votre premier cercle (professeurs, maîtres de stage, camarades) avant de passer par des plateformes.

  • « TU COMPLIQUES TOUT ».

    « TU COMPLIQUES TOUT ».

    Comment un reproche est devenu son meilleur positionnement freelance

    Pendant toute sa carrière d’ingénieure, on lui a répété la même phrase, presque comme un défaut : « tu compliques tout. » 

    Après une carrière en entreprise, Anne Craye s’est lancée dans le conseil et l’accompagnement des entreprises. 

    Ce qu’elle a mis longtemps à comprendre et à s’approprier , c’est que ce reproche était en réalité la description exacte de ce qui la rend précieuse à ses clients aujourd’hui.

    Crédits photos : Stéphane Tatinclaux

    Crédit photo : Stéphane Tatinclaux

    LE MYTHE DE LA SPÉCIALISATION OBLIGATOIRE

    En formation de coaching, le message qu’a reçu Anne Craye était sans ambiguïté : il faut se spécialiser.

    Sous-entendu, se spécialiser permet de vendre plus cher.

    Le problème, c’est qu’elle se sentait profondément généraliste.

    Alors, plutôt que de forcer une case qui ne lui correspondait pas, elle a construit, en analysant des « spécialisations réussies », son propre outil pour clarifier sa différenciation. 

    C’est alors qu’elle en tire une conclusion qui va à l’encontre de l’idée reçue : ce n’est pas la spécialisation en tant que telle qui compte le plus, c’est le fait de faire un vrai choix assumé.

    La vraie croyance limitante, selon elle : penser que ratisser large multiplie les opportunités. 

    C’est l’inverse. 

    Un positionnement flou rend simplement illisible aux yeux de ceux qui pourraient vous recommander ou acheter vos services.

    LE POSITIONNEMENT ÇA NE SE TROUVE PAS TOUT SEUL

    Même si elle admet qu’il est nécessaire de faire sa propre expérience pour savoir comment se situer sur le marché; elle considère aujourd’hui que sa vraie force ne vient pas d’une introspection solitaire. 

    Certes, les compétences techniques et transverses sont à mettre dans la balance. 

    Mais la ressource la plus précieuse pour savoir quoi vendre, ce sont les retours de ses clients.

    Ces retours lui ont montré autre chose : sa capacité à démêler le complexe pour le rendre simple d’usage était l’une des choses qui la démarquait.

    Exactement ce qu’on lui reprochait depuis toujours sous une autre formulation.

    Un déclic est créée en elle quand une personne lui fait la remarque « On te le reproche parce que tu n’es pas à la bonne place : le jour où tu seras à la bonne place, on viendra te chercher pour ça. »

    Son premier conseil pour appliquer ça à votre propre positionnement : demandez directement à vos clients ou à un(e) collègue : 

    1. « selon toi, dans quoi suis-je bon(ne )?« 

    2. « qu’est-ce que tu me demanderais à moi plutôt qu’à quelqu’un d’autre ?« 

     Ce dans quoi on excelle vraiment est souvent tellement naturel que nous n’avons pas conscience que ça a de la valeur pour les autres.

    Ce trait ainsi révélé n’a pas forcément vocation à devenir le titre de votre offre : mais il doit nourrir la façon dont vous vous positionnez.

    LE POSITIONNEMENT CHANGE VOTRE VENTE, PAS SEULEMENT VOTRE TARIF

    Par exemple, un développeur freelance généraliste aura tendance à être sélectionné sur ses connaissances puis sur son prix pour une tâche cadrée par le client.

    Un positionnement en conseil, comme le sien, est bien différent.

    C’est une relation rapprochée où elle challenge l’existant plutôt que d’exécuter un cahier des charges.

    Ce n’est ni la même relation client, ni la même vente. 

    Et c’est précisément là que beaucoup de freelances se mettent en difficulté : en utilisant une technique de vente qui ne correspond pas à ce qu’ils vendent réellement. 

    ACCEPTER DE SE TROMPER EST PLUS RENTABLE QUE DE NE PAS CHOISIR

    Le positionnement d’Anne Craye a lui-même évolué : elle a pivoté sur la nature de ses critères, et même sur sa cible, elle imaginait au départ travailler avec des salariés d’entreprises grandes ou moyennes, et travaille aujourd’hui davantage avec des solopreneurs et dirigeants de petites entreprises. Parfois ce changement est soudain, parfois plus progressif.

    Son conseil à ceux qui se lancent :

    1. Tester plusieurs positionnements,

    2. Accepter de se tromper (ce qui est particulièrement difficile quand on vient du salariat, où l’erreur est rarement valorisée)

    Ne pas faire de choix reste, selon elle, le meilleur moyen de perdre du temps.

    LE SYNDROME DE L’IMPOSTEUR : UN SIGNAL À EXPLOITER, PAS À FAIRE TAIRE

    Interrogée sur la peur de conseiller les autres alors qu’elle traversait elle-même une période de transition, Anne Craye est directe : le syndrome de l’imposteur est extrêmement courant dans le monde du travail. 

    Mais son approche envers celui-ci est différente. Elle considère cette remise en question comme saine. 

    C’est le meilleur moyen de se challenger sur la qualité de ce qu’on propose. C’est une habitude qu’elle a gardé du salariat, où l’exigence était la norme.

    Sur le risque en général, sa position est nuancée : on ne le fait jamais disparaître complètement, mais mettre des mots sur ce qui fait peur permet de prendre du recul.

     Et un constat qui mérite d’être entendu : on prend plus de risques en tant que dirigeant de sa propre activité qu’en tant que salarié ce qui rend d’autant plus important de choisir un positionnement qu’on peut assumer dans la durée, plutôt que d’en changer au gré des injonctions du moment.

    UN DERNIER CONSEIL, À CONTRE-COURANT DES RÉSEAUX

    Pour Anne Craye, les réseaux donnent une vision très biaisée de l’entrepreneuriat.

    Le conseil le plus utile qu’elle a reçu sur la prospection tient en une phrase : ne faites jamais le genre de prospection que vous détestez recevoir.

    Et sur l’authenticité du positionnement : si vous construisez quelque chose qui ne vous ressemble pas, vous finissez soit par aller dans le mur, soit par en souffrir. S’inspirer d’autres parcours a ses limites.

    S’approprier réellement son métier de conseil est ce qui rend crédible aux yeux des clients.

    Anne Craye

    FAQ

    Faut-il obligatoirement se spécialiser pour réussir en freelance ? Non, selon Anne Craye. Ce qui compte n’est pas la spécialisation en tant que telle, mais le fait de choisir un positionnement clair plutôt que de ratisser large, ce qui nuit à la lisibilité.

    Comment identifier son positionnement quand on ne le voit pas soi-même ?

    En demandant directement à ses clients ou collègues ce dans quoi ils vous trouvent bon, et ce qu’ils vous demanderaient à vous plutôt qu’à quelqu’un d’autre. Le feedback extérieur révèle souvent des forces qu’on ne perçoit pas soi-même.

    Le positionnement freelance est-il figé une fois choisi ?

    Non. Il peut et doit évoluer : par petits ajustements ou par pivots plus francs, selon l’expérience du terrain.

    Vous cherchez à clarifier votre positionnement pour mieux valoriser votre activité en freelance ? Échangeons-en ensemble, ou découvrez le détail de nos services pour sécuriser votre transition.

  • LE RISQUE JURIDIQUE MÉCONNU DES ENTREPRISES QUI FONT APPEL À DES FREELANCES

    LE RISQUE JURIDIQUE MÉCONNU DES ENTREPRISES QUI FONT APPEL À DES FREELANCES

    La prudence est de mise aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises se tournent vers les freelances et consultants indépendants pour rester flexibles sans s’engager.

    Bonne nouvelle : c’est une stratégie pertinente.

    Moins bonne nouvelle : une partie de ces collaborations expose l’entreprise à un risque juridique précis, rarement chiffré, et souvent découvert bien trop tard.

    POURQUOI LE RECOURS AU FREELANCE PROGRESSE

    Les décideurs et dirigeants le confirment sur le terrain. Notre dernier article en parle : la prise de risque est aujourd’hui difficile à assumer, en particulier dans les PME et ETI.

    Ce qui séduit ? La flexibilité du recours au freelance car cela ne nécessite pas d’engagement long.

    Simplement une compétence mobilisée au bon moment, un contrat qui se termine avec la mission.

    Le problème n’est pas ce choix. C’est ce qu’il implique juridiquement, et que la plupart des entreprises découvrent seulement le jour d’un contrôle ou d’un litige.

    RISQUE N°1 : LA REQUALIFICATION

    Il n’est pas connu et c’est pourtant le plus sévèrement sanctionné.

    Le Code du travail encadre strictement le prêt de main-d’œuvre : une entreprise ne peut pas mettre à disposition du personnel dans un but purement lucratif, ni contourner les protections du salariat en faisant passer une mise à disposition de personnel pour une prestation de service.

    Ce que ça coûte concrètement : Ils sont passibles de sanctions pénales pouvant aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000€ d’amende pour les personnes physiques responsables, ce montant étant multiplié pour les personnes morales.

    Sans même prendre en compte les conséquences civiles : nullité du contrat, solidarité de paiement des cotisations; qui viennent s’ajouter aux sanctions.

    POURQUOI LA VIGILANCE DE BON SENS NE SUFFIT PAS

    Bien définir son besoin, vérifier les compétences d’un prestataire, rédiger un contrat détaillé : tout cela reste indispensable, mais ne change rien à la nature juridique de la relation si, dans les faits, le freelance est traité comme un salarié au quotidien.

    Ainsi le problème n’est pas tant le contrat signé mais plutôt la réalité de la collaboration, jour après jour.

    C’est là que la plupart des entreprises de bonne foi se retrouvent exposées sans le savoir : elles ont fait « tout comme il faut » sur le papier, sans mesurer que le mode de fonctionnement réel du consultant pouvait, lui, requalifier toute la relation.

    C’est pourquoi on parle parfois de « salariat déguisé » en ce moment : toutes les conditions sont celles du salarié, notamment le présentiel.

    Future Legends

    COMMENT SÉCURISER UNE COLLABORATION FREELANCE

    Le portage salarial ne se contente pas de simplifier l’administratif du consultant.

    Il change la nature juridique de la relation : le consultant est salarié de la société de portage, pas de l’entreprise cliente.

    La société de portage porte la responsabilité employeur : cotisations, bulletin de salaire, couverture sociale et bien d’autres aspects…

    Pendant que l’entreprise cliente reste UNIQUEMENT dans une relation commerciale claire de prestation de service.

    Concrètement, ça retire mécaniquement le risque de requalification en contrat de travail direct, et sécurise la collaboration face au risque de marchandage, puisque le cadre légal du portage salarial est précisément conçu pour cette situation.

    Contrairement à une prestation freelance classique montée sans ce filet.

    Questions fréquentes


    Une entreprise peut-elle être poursuivie même si le freelance a signé un contrat de prestataire indépendant ?

    Oui. Un juge regarde les conditions réelles d’exécution de la mission, pas seulement le contrat signé. Un contrat de prestation ne protège pas automatiquement contre une requalification si l’organisation du travail ressemble à celle d’un salarié.

    Quelle différence entre freelance en direct et freelance en portage salarial, du point de vue de l’entreprise cliente ?

    En direct, l’entreprise porte seule le risque de requalification et de marchandage. En portage, ce risque est structurellement neutralisé puisque le consultant est juridiquement salarié de la société de portage.

    Le portage salarial coûte-t-il plus cher à l’entreprise cliente qu’un freelance classique ?

    Non le coût pour l’entreprise cliente correspond au TJM négocié avec le consultant, comme pour toute prestation. Le portage change la structure juridique de la relation, pas le prix facturé.

    Vous faites régulièrement appel à des freelances et voulez sécuriser ces collaborations sans complexifier votre gestion ?

    Contactez-nous pour un premier échange sans engagement.

  • DÉCROCHER DES MISSIONS FREELANCES EN 2026

    DÉCROCHER DES MISSIONS FREELANCES EN 2026

    Ce que révèle une business partner aguerrie :

    Nous vivons une période pleine d’incertitude et pourtant, certains freelances continuent de signer des missions sans interruption. 

    Qui de mieux placé pour répondre à nos questions que Céline-Rachel Mordret, experte en talent acquisition BP, et ainsi nous permettre de mieux comprendre ce qui fait vraiment la différence.

    Céline-Rachel Mordret,experte en talent acquisition

    LE CONTEXTE CÔTÉ ENTREPRISE

    Selon Céline-Rachel Mordret, l’incertitude politique et économique actuelle retardent clairement les décisions du patronat. 

    La budgétisation des investissements est plus incertaine, ce qui complique les engagements financiers des entreprises. Résultat : la période est à l’économie. 

    Ces entreprises se tournent davantage vers des outils comme l’IA ou l’automatisation, qui rassurent à court terme en faisant gagner du temps et de l’argent, mais qui, selon elle, n’apporteront pas la même plus-value que l’intervention humaine sur le long terme.

    Son constat est net.


    Globalement, je dirais que la prise de risque est aujourd’hui inconcevable principalement dans les ETI/PME.

    Pour un freelance qui cherche une mission, ce n’est pas une raison de se décourager.


    Au contraire, c’est une indication précise de comment adapter son approche.

    LE POINT COMMUN DE TOUS LES FREELANCES QUI RÉUSSISSENT

    Face à ce climat prudent, Céline-Rachel  identifie ce qui distingue les freelances qui continuent à signer :

    Une expertise métier très ciblée : pas une compétence généraliste, mais un positionnement clair sur un besoin précis

    Une offre de service adaptée au contexte exact du client, pas un discours standard

    Un mindset aligné avec celui du directoire, c’est-à-dire comprendre les enjeux de décision de son interlocuteur, pas seulement son besoin technique.

    Une démonstration claire du gain financier que représente sa prestation, plutôt qu’une liste de compétences.

    En clair : dans un contexte où personne ne veut prendre de risque, le freelance qui rassure sur le retour sur investissement a une longueur d’avance.

    FAIRE LA DIFFÉRENCE À EXPERTISE ÉGALE ?

    C’est la question qui intéresse le plus de freelances, et la réponse ne se trouve pas dans un CV. 

    Pour Céline-Rachel Mordret, ce qui distingue deux profils :

    • La qualité de la rencontre elle-même
    • La capacité du freelance à se projeter dans l’organisation du client et à donner envie au client de l’y projeter aussi
    • Sa capacité à parler le même langage que son interlocuteur, sans jargon déconnecté


    Un point que confirme aussi son regard sur le statut : le consultant est perçu d’emblée comme un expert. 

    On attend de lui du professionnalisme, de l’agilité, et qu’il soit force de proposition. 

    Il est censé être moteur; et non pas attendre les directives. 

    C’est une exigence, mais aussi un avantage : cette adaptabilité que vous présentez à un client conditionne une partie de la confiance qu’il vous accorde avant même d’avoir vérifié vos compétences.

    Cela est également un argument de poids pour justifier un TJM potentiellement plus élevé. 

    LES BONNES ET MAUVAISES PÉRIODES DE PROSPECTION EXISTENT-ELLES ?


    Aujourd’hui, tous les conseils sur le sujet se contredisent. Certains trouvent que c’est indispensable de prospecter toute l’année, d’autres préfèrent miser sur les périodes plus calmes comme l’été…


    Le débat revient chaque année, et la réponse de Céline-Rachel Mordret est sans détour.


    La saisonnalité est un peu dépassée, à tous les niveaux. 

    Céline-Rachel MORDRET, talent acquistion et business partner

    La question n’est plus la temporalité mais la préparation et le ciblage selon elle. 

    Autrement dit : ce n’est pas le mois d’août qui bloque une prospection, c’est l’absence de stratégie dédiée.

    POUR FINIR : LA QUESTION QUE PERSONNE NE POSE JAMAIS (MAIS QUE NOUS DEVRIONS NOUS POSER)

    Pour finir, une question que Céline-Rachel Mordret aimerait qu’on lui pose plus souvent, et qui vaut aussi pour vous : dans quel environnement de travail vous épanouissez-vous vraiment ? 

    Une question rarement posée en entretien de mission, alors qu’elle conditionne souvent la qualité et la durée d’une collaboration bien plus qu’une ligne de compétences supplémentaire.

    F.A.Q

    Est-ce vraiment difficile de trouver une mission freelance en ce moment ?

    Le climat économique rend les entreprises plus prudentes dans leurs décisions, surtout les PME et ETI. Mais les freelances avec un positionnement clair et une offre adaptée continuent à signer des missions.

    Faut-il arrêter de prospecter pendant l’été ?

    Non. Selon les experts du recrutement, la saisonnalité pèse moins que la préparation et le bon ciblage des prospects.

    Qu’est-ce qui rassure le plus un client qui hésite à prendre un freelance ?

    La démonstration claire du gain financier ou opérationnel de la prestation, et la capacité du freelance à se projeter concrètement dans l’organisation du client.

    Le statut de consultant en portage salarial change-t-il la perception d’un client ?

    Oui : le statut de consultant est associé d’emblée à une exigence de professionnalisme et d’expertise, ce qui peut faciliter la mise en confiance dès les premiers échanges.

    Vous cherchez à sécuriser vos missions tout en gagnant en crédibilité auprès de vos clients ?

  • COMBIEN DE FREELANCES BASCULENT VERS UN CDI EN CE MOMENT ?

    COMBIEN DE FREELANCES BASCULENT VERS UN CDI EN CE MOMENT ?

    Et si vous aviez une troisième voie ?

    L’ ACCROCHE QUE PERSONNE NE VEUT LIRE : MAIS QUE TOUT LE MONDE PENSE

    Le marché est tendu. Très tendu.

    L’intermission s’allonge, les clients devenant de plus en plus précis dans leurs critères de recherches car les budgets se resserrent.

    Et quelque part, cette petite voix qui revient dans votre tête : « Juste le temps que ça se calme. »

    Sauf que cela fait 6 mois que vous attendez que ça se calme.

    Alors vous commencez à y penser sérieusement. Un CDI. Juste pour souffler. Juste pour retrouver un peu de stabilité.

    Avant de prendre cette décision, lisez cet article.

    CE QUE LES CHIFFRES DISENT VRAIMENT

    La tentation du retour au salariat n’est pas un fantasme isolé. C’est une tendance de fond qui s’accélère depuis 2025.

    Sur le premier semestre 2026, les offres d’emploi ont reculé de 9 % par rapport au second semestre 2025, avec 4,6 millions d’annonces publiées. Les postes en CDI sont particulièrement touchés, leur nombre ayant reculé de 13 %.

    Autrement dit : non seulement les missions freelance se raréfient, mais les CDI que vous envisagez comme alternative se raréfient aussi.

    Le nombre de démissions de salariés en CDI, quoique toujours élevé, a reculé de 15 % au 2e trimestre 2025 par rapport à son pic. Les candidats et employeurs adoptent une posture d’attentisme, générant une mobilité plus limitée.

    En clair : tout le monde attend. Les entreprises n’embauchent plus en CDI comme avant. Et les freelances qui espèrent un retour « facile » au salariat risquent de se retrouver dans un entre-deux inconfortable, ni mission, ni CDI.

    LA RÉALITÉ QUE PEU DE GENS VOUS DISENT

    84 % des freelances français ne souhaitent pas redevenir salariés. Ce chiffre n’a pas changé depuis des années. Et pourtant, le marché pousse de plus en plus d’indépendants à y réfléchir.

    Ce n’est pas une contradiction. C’est le signe que quelque chose ne va pas dans les options disponibles.

    Parce que la vraie question n’est pas « CDI ou freelance ? »

    La vraie question est : comment garder les avantages de l’indépendance tout en se protégeant de ses vulnérabilités ?

    CE QUI POUSSE LES FREELANCES VERS LE CDI… ET CE QU’ILS Y PERDENT …

    Avant d’aller plus loin, nommons les raisons réelles qui font basculer un freelance vers le CDI :

    1. La trésorerie qui fond. Pas de mission depuis 2 mois = pas de revenus. En micro-entreprise ou en SASU, il n’y a pas de filet. Vous absorbez seul.

    2. L’instabilité psychologique. L’incertitude chronique use, même les profils les plus aguerris ont des limites.

    3. Les projets de vie bloqués : les banques ne font pas confiance aux revenus irréguliers. Elles aussi font le dos rond en ce moment.

    4. Votre administratif qui s’accumule : En période creuse, vous n’avez plus de mission pourtant toutes vos déclarations sont toujours là. Il faut jongler entre prospection forcenée et gestion.

    Il est normal que la tentation du CDI soit une réponse logique à ces problèmes réels.

    Sauf que le CDI résout ces problèmes en sacrifiant tout le reste.

    Tous ces efforts et sacrifices que vous avez encaissé en passant en freelance pour obtenir votre liberté.

    90 % des freelances sont indépendants par choix. Et 84 % ne souhaitent pas redevenir salariés. Ces chiffres ne mentent pas sur ce que l’indépendance apporte vraiment, même quand c’est difficile.

    LA TROISIÈME VOIE QUE PERSONNE N’A PRÉSENTÉ CLAIREMENT

    Heureusement pour vous, nous avons une solution à vous proposer.

    Ce statut qui répond précisément aux vulnérabilités qui vous poussent vers le CDI.

    Le tout sans vous forcer à en payer le prix.

    Ce statut, c’est le portage salarial.

    Des avantages concrets que nous pouvons vous citer :

    • La trésorerie entre deux missions

    En portage salarial, vous êtes salarié de la société de portage. À ce titre, vous ouvrez des droits à l’assurance chômage dès votre première mission. Si une mission s’arrête et que vous n’en avez pas encore une autre, vous pouvez activer vos droits ARE, exactement comme n’importe quel salarié.

    En micro-entreprise : pas de revenus = pas de revenus. Un point c’est tout.

    • Les projets de vie enfin débloqués

    En portage salarial, vous recevez des fiches de paie chaque mois puisque vous avez un contrat de travail (CDI ou CDD). Ce sont exactement les deux documents que les banques vous demandent pour un crédit immobilier.

    Or la micro-entreprise ne vous en donne pas et la SASU le fait seulement après 3 bilans. Le portage c’est dès le premier mois.

    • Adieu la facturation

    Nous prenons TOUT en charge. Vous avez un interlocuteur dédié. Vous n’avez pas de comptable à payer. Vous n’avez pas de déclaration à faire.

    En période creuse comme en période active, vous n’avez rien à gérer de ce côté-là. C’est structurel, pas ponctuel.

    • La liberté que vous ne voulez pas perdre

    Le choix que vous espériez en sortant du CDI est toujours possible : vos missions, votre TJM, votre temps.

    Le portage salarial n’est pas un CDI déguisé. C’est un statut qui vous donne la liberté de l’indépendant et la protection du salarié.

    Car nous pouvons proposer le meilleur des deux, en même temps.

    Et si le marché reste tendu encore 6 mois ?

    C’est la vraie question. Pas « est-ce que je repars en mission la semaine prochaine ? » mais « comment je tiens si ça prend du temps ? »

    En micro-entreprise : vous tenez sur vos économies.

    En SASU : vous tenez sur vos économies, avec des charges fixes en plus. En CDI : vous tenez mais vous n’êtes plus freelance.

    En portage salarial : vous tenez avec vos droits sociaux, votre communauté, et un cadre qui ne disparaît pas quand l’activité fluctue.

    Avant de prendre votre décision

    Si vous êtes en train de réfléchir à un retour en CDI ne prenez pas cette décision sans avoir simulé ce que le portage salarial donnerait sur votre profil.

    Parce que vous risquez de sacrifier votre liberté pour résoudre des problèmes que le portage aurait résolus aussi sans le CDI.

    Pour se faire, nous vous proposons soit d’échanger avec nous directement, soit de simuler votre revenu pour vous faire une idée de votre future vie à nos côtés.

    FAQ : Les questions qu’on nous pose le plus souvent sur ce sujet

    Peut-on basculer en portage salarial rapidement si une mission se présente ? Oui. L’onboarding chez Future Legends se fait en 24h chrono. Mettez-nous au défi d’être plus rapide !

    Est-ce que je peux cumuler portage salarial et de CDI ? Oui. Le portage salarial n’exclut aucune démarche parallèle. Vous restez libre de vos choix à tout moment. Plutôt bien pour tester en freelance votre activité tout en gardant votre CDI.

    Et si je n’ai pas de mission en vue tout de suite ? C’est exactement le moment d’en parler. On vous accompagne dans la réflexion sur votre profil, vos options, et ce que le portage peut faire pour vous dès maintenant.

  • FRAIS PROFESSIONNELS EN PORTAGE SALARIAL

    FRAIS PROFESSIONNELS EN PORTAGE SALARIAL

    Guide et liste complète 2026

    DÉDUCTION DE FRAIS ET PORTAGE SALARIAL : POURQUOI Y PENSER ?

    En portage salarial, une grande partie de vos frais peuvent être déduite directement de votre CA, réduisant considérablement votre base de cotisations et d’impôts.

    Il en existe 2 grandes catégories : les frais de missions et les frais de fonctionnement. Cela représente maximum 30% de votre rémunération brute mais reste non négligeable sur le long terme.

    LES FRAIS PROFESSIONNELS EN MICRO : COMMENT EXPLIQUER L’ARGENT QUE VOUS PERDEZ

    Vous venez de vous lancer. Vous avez votre numéro SIRET, votre première mission en vue, et l’enthousiasme des débuts.

    Puis arrive la première note d’électricité, le premier abonnement logiciel, le premier trajet client facturé de votre poche. Et là, la question inévitable : est-ce que je peux déduire ça ?

    La réponse courte : non.

    La micro-entreprise fonctionne sur un principe simple : l’administration fiscale applique un abattement forfaitaire automatique sur votre chiffre d’affaires déclaré, censé représenter vos charges professionnelles.

    En tant que consultant ou freelance en prestation intellectuelle, vous êtes dans la catégorie BNC : l’État considère donc que 34 % de votre CA représente vos frais. Le reste soit 66 %, c’est votre revenu imposable.

    Le problème ? Ce forfait ne tient pas compte de votre réalité.

    Si devez faire plusieurs investissements pour vous lancer, comme un ordinateur, un espace de cowork, des abonnements… vos frais réels dépassent généralement largement les 34 % théoriques. Et vous ne pouvez pas le prouver. Ni les récupérer.

    ALORS POURQUOI DÉDUIRE SES FRAIS CHANGE VRAIMENT LA DONNE

    En portage salarial, vos frais sont soustraits avant les cotisations.

    Ce n’est pas un remboursement en fin de mois qui s’ajoute à votre salaire imposable. C’est une réduction de la base sur laquelle tout est calculé.


    Résultat : chaque euro de frais déclaré vous revient à environ 50 centimes supplémentaires en salaire net : parce qu’il n’a pas subi les cotisations sociales ni l’impôt.

    Si nous prenons un exemple concret d’un consultant IT classique.


    Sans frais déclarés :
    CA mensuel : 7 500€
    Frais de gestion (10%) : 750€
    Base de cotisations : 6 750€
    Cotisations sociales (~50%) : 3 375€
    Salaire net : ~3 375€


    Avec 800€ de frais déclarés :
    CA mensuel : 7 500€
    Frais de gestion (10%) : 750€
    Frais professionnels déduits : 800€
    Base de cotisations : 5 950€
    Cotisations sociales (~50%) : 2 975€
    Salaire net : ~2 975€ + 800€ remboursés = ~3 775€
    Différence : +400€ net par mois. Soit +4 800€ sur l’année


    Pour 800€ de dépenses réelles que vous faisiez déjà et que vous payiez sur votre propre revenu sans le savoir.

    Ce que ça représente sur 12 mois :
    La plupart des consultants sous-estiment leurs frais professionnels réels. En les additionnant honnêtement, on arrive souvent à des montants surprenants.

    Pour certains cela peut aller jusqu’à 1300€/ mois.
    De l’argent que vous perdez chaque mois si vous restez en micro-entreprise.

    Chez Future Legends, nous ne calculons que vos frais réels, sur présentation de justificatifs. Pas de forfait fictif. Pas de chiffre gonflé pour vous faire signer.

    Un plafond de 30 % de votre rémunération brute mensuelle fixé par l’URSSAF pour éviter les abus.
    Méfiez-vous des simulations qui gonflent les charges !

    Chez Future Legends, nous ne calculons que vos frais réels, sur présentation de justificatifs. Pas de forfait fictif. Pas de chiffre gonflé pour vous faire signer.

    Pour vous faire déjà une idée, c’est ici :

    LISTE COMPLÈTE DES FRAIS DÉDUCTIBLES EN PORTAGE SALARIAL

    Nous vous avons réalisé un tableau récapitulatif des frais déductibles.

    À RETENIR :
    En micro-entreprise, vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire automatique sur votre CA brut, mais vous ne pouvez déduire aucun frais réel. Si vos dépenses professionnelles dépassent ce forfait, vous perdez de l’argent chaque mois sans le savoir.

    DÉDUIRE EN PORTAGE : LE PROCESS PAS À PAS

    Le portage salarial est permissif sur les frais mais ce n’est pas illimité. Certaines dépenses restent à votre charge, même avec ce statut.
    Comme les frais mixtes, ceux qui combinent les usages professionnels et personnels.

    L’URSSAF exige que les frais soient directement et exclusivement liés à votre activité professionnelle.

    Exemples : abonnement streaming que vous utilisez aussi pour vous détendre, une voiture personnelle rarement utilisée en missions, smartphone personnel utilisé pour le travail…

    Les achats de matériel au-dessus de 500€ HT ne peuvent pas non plus être déduit en une seule fois. Il doit être amorti sur 36 mois, soit environ 1/36e du montant par mois.

    Enfin, les achats sans justificatif ne peuvent pas donner lieu à un remboursement. Aucune dépense ne peut être déclarée sans facture ou reçu.


    La règle d’or : pas de justificatif = pas de remboursement.

    LE GUIDE DES BONNES PRATIQUES


    1. Anticipez vos achats en début de mission
    Listez toutes vos dépenses prévisibles avant de signer votre contrat de mission. Votre conseiller Future Legends vous aide à les intégrer correctement.

    2. Utilisez le forfait mobilité durable à fond
    Jusqu’à 400€/an peuvent être pris en charge par Future Legends pour vos déplacements domicile-travail en vélo (électrique ou classique), trottinette électrique, covoiturage ou transports en commun.
    C’est 400€ exonérés de cotisations et d’impôts. Et c’est souvent complètement oublié.

    3. Déduisez vos formations
    Chaque formation professionnelle payée dans le cadre de votre activité est déductible. Certifications, e-learning, masterclass métier, tout ce qui améliore votre expertise est déductible.
    Et contrairement à la micro-entreprise, vous n’avez pas à attendre un financement CPF pour en profiter.

    4. Optimisez votre télétravail
    Si vous travaillez depuis chez vous, vous pouvez déduire une partie de vos frais de logement : électricité, internet, chauffage, loyer (au prorata de la surface utilisée).
    Le forfait simplifié URSSAF est de 2,70€/jour de télétravail, soit environ 54€/mois pour 20 jours, sans aucun justificatif à fournir.

    5. Pensez aux cotisations professionnelles
    Adhésions à des associations professionnelles, syndicats de consultants, réseaux métier : ces cotisations sont déductibles et souvent négligées.

    6. Constituez une provision de frais en début d’activité
    Si votre activité démarre et que vous n’avez pas encore de CA suffisant pour couvrir vos frais, parlez-en à votre conseiller. Certaines sociétés de portage permettent de provisionner des frais en amont, dans la limite des règles légales.

    7. L’erreur la plus fréquente : déclarer trop tard
    Beaucoup de consultants accumulent leurs justificatifs pendant des semaines avant de les transmettre. Résultat : des frais déclarés hors délai, des remboursements qui ne correspondent plus au bon mois, et une gestion administrative qui devient lourde.


    La meilleure pratique : déclarez vos frais au fur et à mesure, idéalement chaque semaine.

    CE QUE FUTURE LEGENDS FAIT POUR VOUS

    Chez Future Legends, votre conseiller dédié vous accompagne sur la gestion de vos frais professionnels dès votre onboarding.


    Concrètement, cela signifie :
    – Une explication claire de ce que vous pouvez déduire sur votre profil spécifique
    – Une vérification de vos notes de frais avant traitement
    – Un rappel si des dépenses courantes ont été oubliées
    – Une transparence totale sur le calcul de votre bulletin chaque mois

    Future Legends c’est : 0 frais gonflés artificiellement dans nos simulations, 0 promesses qui ne se retrouvent pas sur votre fiche de paie.

    Juste vos vrais frais, bien déclarés, qui vous reviennent intégralement.

  • RECONVERSION PROFESSIONNELLE

    RECONVERSION PROFESSIONNELLE

    CE QUE PERSONNE NE VOUS MONTRE APRÈS AVOIR CLIQUÉ SUR PUBLIER

    CE QUE LINKEDIN NE VOUS DIT PAS

    « J’ai tout quitté et je ne regrette rien. »

    Ce post, vous l’avez lu des dizaines de fois cette année. La photo soignée, la légende inspirante, les centaines de likes. Et quelque part, cette petite voix qui dit : « Et si c’était moi ? »

    La reconversion professionnelle est devenue le récit dominant sur LinkedIn en 2026. Des centaines de témoignages par jour, des before/after à peine crédibles, des histoires qui semblent se dérouler sans accroc.

    Mais entre le moment où on clique sur « publier » et les premiers mois de réalité il y a un écart que personne ne montre vraiment.

    Cet article, on l’a écrit pour ça. Pour aller au-delà des success stories.

    Pour vous donner une image honnête de ce que vivent vraiment ceux qui franchissent le pas et comment les meilleurs d’entre eux s’y sont préparés.

    POURQUOI TANT DE RECONVERSIONS ?

    La tendance n’est pas un hasard.

    Plusieurs facteurs structurels expliquent cette vague de reconversions professionnelles :

    • La perte de sens au travail : plus de 60 % des salariés français déclarent ne plus trouver de sens dans leur travail. La stabilité n’est plus ce qui prime car elle a perdu de son sens
    • La transformation des métiers par l’IA : des fonctions entières se réinventent, certains postes disparaissent, de nouveaux émergent. Beaucoup de professionnels anticipent et préfèrent piloter leur transition plutôt que de la subir.
    • L’essor du freelancing : le marché des indépendants a connu une croissance de plus de 30 % en 5 ans en France. La reconversion vers le statut d’indépendant ou de consultant est devenue une option concrète, plus accessible qu’elle ne l’était.
    • Le rapport au temps et à la liberté : la pandémie a profondément modifié les priorités. Autonomie, flexibilité, qualité de vie : ces mots ne sont plus des luxes, ils sont devenus des critères de choix professionnels.

    LA RÉALITÉ DES PREMIERS MOIS

    La plupart des personnes en reconversion sous-estiment le temps nécessaire pour stabiliser leur nouvelle activité.

    CE QUI EST VENDU ? En 1 mois vous ferez 1 million de CA

    Pourtant, 6 à 18 mois est la fourchette réaliste pour la grande majorité des profils : bien loin des success stories en 3 mois que l’on voit défiler sur les réseaux.

    « Ce qui m’a sauvée, c’est de trouver une communauté de gens qui vivaient la même chose. »

    Sandra, portée chez Future Legends

    Passer d’un environnement de travail avec des collègues à une activité en solo peut être déstabilisant. L’isolement est souvent cité comme l’une des difficultés les plus sous-estimées de la reconversion vers l’indépendance.

    « On m’a toujours vendu que l’administratif était simple. »

    Un des freins les plus fréquents et les moins anticipés : la charge administrative. Créer sa structure, gérer sa facturation, comprendre la TVA, suivre ses cotisations… Des heures chaque semaine qui ne sont ni facturées ni récupérées.

    LES BONNES QUESTIONS À SE POSER

    Avant de vous lancer, voici les questions que peu de gens posent vraiment et qu’il vaut mieux avoir réfléchies :

    • Avez-vous une expertise suffisamment précise pour que quelqu’un soit prêt à vous payer pour elle ?
    • Pouvez-vous nommer 3 entreprises dans votre réseau qui auraient besoin de vous dans les 6 prochains mois ?
    • Avez-vous une trésorerie qui couvre 6 mois de charges fixes sans aucun revenu ?
    • Savez-vous exactement ce que vous percevrez net par mois selon votre TJM et votre rythme de missions ?
    • Avez-vous comparé les différents statuts disponibles micro-entreprise, SASU, EURL, portage salarial avec leurs vraies implications fiscales et sociales ?
    • Savez-vous ce qui se passe concrètement si vous n’avez pas de mission pendant 2 mois ?
    • Avez-vous déjà commencé à prospecter avant de quitter votre poste actuel ?
    • Avez-vous une communauté professionnelle sur laquelle vous appuyer quand ça coince ?

    Il est essentiel que vous prenions un peu de temps pour y répondre, afin d’assurer votre développement, et pas seulement la réponse à un besoin de liberté soudain.

    LES CONSEILS DE NOS EXPERT(E)S : COMMENT PASSER DE L’AUTRE CÔTÉ SEREINEMENT

    Nous avons compilé les conseils les plus récurrents de nos expert(e)s qui ont traversé leur reconversion et en sont sortis renforcés.

    1. ANTICIPEZ

    Pour réussir, démarrez la transition avant de changer de vie : prospectez, construisez votre réseau et parfois à réaliser vos premières missions avant de quitter leur emploi.

    2. BIEN CHOISIR SON STATUT

    La micro-entreprise est souvent choisie par réflexe parce qu’elle est simple à créer. Mais elle a des limites comme le plafond de CA, pas de déduction des frais réels, protection sociale réduite, pas de droits au chômage. Prenez le temps de comparer.

    3. LE. CADRE.

    Avoir une structure qui gère l’administratif à votre place n’est pas un luxe; c’est une condition pour se concentrer sur ce qui génère de la valeur. Le temps passé sur la facturation et les déclarations est du temps qui ne se facture pas.

    4. VOTRE RÉSEAU EST UNE MINE D’OR

    Les événements networking, les groupes de pairs, les communautés de consultants; ne les rejoignez pas quand vous êtes en difficulté. Rejoignez-les avant, pour être en position de force le jour où vous en aurez besoin.

    5. LA RÉALITÉ DES DÉBUTS EST SOUVENT FANTASMÉE

    Ce n’est pas nécessairement pire, c’est juste différent. La reconversion est un processus, pas un événement. La plupart des gens qui la traversent bien sont ceux qui l’ont abordée comme un projet à piloter, pas comme un saut dans le vide.

    LE PORTAGE : L’OPTION INTELLIGENTE POUR SE LANCER

    Nous vous parlons souvent des avantages de ce statut mais nous oublions régulièrement de rappeler à quel point c’est adapté aux reconversions

    Ce que le portage salarial apporte concrètement :

    • Un contrat de travail (CDI ou CDD) dès la première mission pas besoin de créer de structure
    • Un bulletin de salaire chaque mois : les banques vous traitent comme un salarié
    • Zéro gestion administrative : facturation, TVA, cotisations, notes de frais
    • Les droits au chômage (ARE) ouverts si la mission s’arrête
    • Une mutuelle collective incluse
    • La liberté de choisir ses missions, ses clients, son TJM : sans aucune contrainte imposée

    Pour qui c’est particulièrement adapté :

    Le portage salarial est idéal pour quelqu’un qui :

    • se lance pour la première fois en indépendant et veut tester son activité sans risque
    • a une expertise claire mais ne veut pas gérer la complexité administrative
    • cherche à conserver une protection sociale complète pendant sa transition
    • a un projet de crédit immobilier et a besoin de fiches de paie

    BESOIN DE CONCRET AVANT DE VOUS LANCER ?

    Avant de choisir votre statut, une simulation personnalisée sur votre profil (TJM, rythme de missions, situation actuelle) est indispensable. Elle vous dira exactement ce que vous percevrez net chaque mois et vous permettra de comparer avec votre situation actuelle.

    POUR ALLER PLUS LOIN

    Si vous envisagez une reconversion vers le consulting indépendant et que vous voulez comprendre concrètement ce que le portage salarial changerait pour vous :

    Prenez un RDV de 20 minutes, un échange pour articuler votre projet et vous donner du concret pour vous lancer !

  • LA SANTÉ MENTALE PENDANT LES FÊTES

    LA SANTÉ MENTALE PENDANT LES FÊTES

    FAQ ET CONSEILS POUR SE DÉTENDRE !

    La période de Noël est souvent symbole d’excitation pour nos bambins et d’anxiété pour les adultes.

    LE DILEMME

    Durant cette période la gestion vie pro – vie perso doit faire face à un challenge de taille !

    C’est généralement la sainte période des deadlines où il faut tout avoir boucler avant la fin de l’année…. Alors avant de te stresser, prends ce sac en papier, respire dedans et suit les conseils de sécurité de Future Legends Airlines pour te sortir de cette période de turbulences sans encombre !

    QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES

    Explorez nos réponses aux questions courantes sur la gestion de la santé mentale pendant les fêtes.

    Comment puis-je gérer le stress des délais pendant les fêtes ?L’organisation est la clé ! Fais un planning à l’avance et soit ferme pour ce qui est faisable durant ce temps-là!

    1. Quels sont les signes à surveiller ?

      Si tu es fatigué(e) dès le lever, que tu ne te sens pas très motivé, si tu es sensible, ralentis le rythme, tu en as besoin !

      2. Comment trouver un équilibre durant cette période ?

      Les outils de gestion (type Trello ou Notion) permettront d’établir une to do list et répartir les moments persos et les moments de travail.

      3. Quelles pratiques de bien-être puis-je adopter ?

      Pause. La pause peut te sauver de beaucoup d’anxiété, profites-en pour être loin des écrans et faire du sport, marcher ou méditer!

      4. Comment puis-je rester motivé face à la solitude de l’indépendant ?

      Créées ton réseau ! Ou fait appel à nous pour t’aider à rejoindre le notre ! Plus on est de freelances, plus on rit !

      5. Quels conseils pour gérer les attentes familiales et professionnelles ?

      Il est indispensable que tu apprennes à dire non et à communiquer sur tes limites. Tes proches sont en capacité de comprendre seulement si tu leur expliques !

      LES RESSOURCES SANTÉ MENTALES UTILES

      • Une application de méditation « Calm » : on parlait de pause tout à l’heure, Calm est très efficace pour la conscientiser !
      • Un Podcast « Anything Goes » de Emma Chamberlain : Elle y aborde beaucoup de questions autour de la solitude, la peur et le bien-être
      • « L’art subtil de s’en f**tre » de Mark Manson, pour décomplexer notre rapport au regard de l’autre et à ses attentes !

      DEMANDEZ DE L’AIDE À UN SPÉCIALISTE

      Il existe des médecins spécialisées pour les profils freelances, afin de comprendre leurs enjeux spécifiques rencontrés dans le monde du travail.

      PARTAGEZ VOTRE EXPÉRIENCE

      Nous aimerions entendre vos histoires sur la gestion de la santémentale pendant les fêtes. Partagez vos expériences ou contactez- nous pour un soutien personnalisé.

      Pour se faire, envoyez un message à contact@future-legends.work ou prenez rendez-vous

    1. COMMENT FONCTIONNE LE PORTAGE SALARIAL

      COMMENT FONCTIONNE LE PORTAGE SALARIAL

      Le portage salarial est une solution innovante qui commence à attirer de plus en plus de Français. Il a été intégré depuis 2008 dans le Code de travail, ce qui veut dire qu’il existe depuis lors une branche professionnelle et une convention collective du portage salarial.

      Mais comment fonctionne le portage salarial ? Quelles sont les prestations éligibles à ce mode de travail ? Qui peut opter pour le portage salarial ? Y a-t-il des exigences de qualification minimum ?

      Nous passons tout en revue dans cet article.

      QU’EST-CE QUE LE PORTAGE SALARIAL ?

      Créé depuis 1980, le portage salarial offrait aux travailleurs indépendants et aux freelances un mode de travail très pratique et très flexible. Le principe est très simple.

      Il s’agit d’exercer votre activité professionnelle indépendante, mais cette fois-ci avec un statut de salarié et un contrat en bonne et due forme. Le salarié porté accomplit des missions pour une entreprise cliente. Celle-ci paie l’entreprise de portage à laquelle le salarié porté est lié. La société de portage rémunère ensuite le salarié porté.

      Vers les années 2000, un monde de plus en plus grand commence à s’intégrer à ce statut compte tenu de l’indépendance et de la sécurité qu’il propose.

      Depuis lors, chaque année, il faut s’attendre à une croissance de 10 à 30% du nombre de salariés portés.

      À QUI S’ADRESSE LE PORTAGE ?

      Le portage salarial s’adresse à tous les travailleurs indépendants qui souhaitent rester indépendants et qui voudraient quand même bénéficier des avantages liés au régime salarié. N’importe qui peut faire cette option, à condition d’avoir une compétence et une expertise réelle à vendre. Ainsi, les métiers qui peuvent prétendre à ce choix comprennent entre autres :

      • Les consultants en informatique, en communication et en marketing ;
      • Les professionnels du digital ;
      • Les professionnels des métiers de la finance et de la gestion ;
      • Les chefs de projets ;
      • Les ingénieurs ;
      • Les webmasters ;
      • Les graphistes ;

      Etc…

      Il existe aussi des critères pour devenir un salarié porté. Il faut nécessairement avoir la qualification nécessaire. Il faut détenir un diplôme de niveau BAC+2 au minimum ou cumuler en tout 3 années d’expérience dans un domaine éligible au portage salarial. L’autre détail à ne pas ignorer, c’est qu’il existe un salaire minimum en deçà duquel vous n’ êtes pas autorisé à exercer à salaire minimum.

      Il faudra par ailleurs facturer près de 77% de la limite maximum de la Sécurité sociale, ce qui revient à près de 300 euros par jour, si on tient compte des frais de gestion de 10% et des cotisations sociales et patronales. Ces conditions sont cumulatives et déterminent votre capacité à signer un contrat de portage salarial.

      QUEL FONCTIONNEMENT ?

      Le portage salarial a son propre mode de fonctionnement. Voici un aperçu du déroulement du processus.

      Le salarié porté doit savoir que la société de portage n’a pas l’obligation de lui trouver des missions. On attend de lui qu’il recherche lui-même des contrats et de nouveaux clients et négocie ses missions. Ainsi, le premier niveau à passer en portage salarial, c’est de parvenir à se faire confier une mission par une entreprise cliente.

      Évidemment, il est possible de bénéficier d’un accompagnement en termes de formation à la prospection par exemple. Cependant, ce n’est pas à l’entreprise de portage de vous trouver des clients. Sa responsabilité est de gérer votre relation avec votre entreprise cliente (facturation, paiement, contrats, gestion de conflits, etc.).

      Le salarié porté doit aussi s’assurer que la durée de la mission n’excède pas 36 mois, auquel cas, elle ne pourra pas l’exercer dans le cadre du portage salarial. En outre, les missions ayant rapport aux services des personnes, aux professions réglementées, etc., sont exclues du champ du portage salarial. Il faut donc s’assurer que la mission est compatible avec le portage.

      QUI CHOISIR ?

      Le portage salarial est une solution qui impose au salarié de faire preuve d’une certaine initiative. Déjà, il faut s’assurer de trouver une société de portage ayant une certaine solidité financière. Puisqu’elle va gérer votre comptabilité et vous payer votre rémunération, il faudra tout au moins vérifier la garantie des salaires et vous assurer que les modalités de paiement (pourcentage de frais, date de paiement, etc.), vous conviennent.

      Il faut aussi se rappeler que le travail indépendant vous isole. Pour compenser, il faut choisir une société de portage qui vous permet de vous intégrer à un réseau de professionnels grâce auquel vous pouvez apprendre davantage et, si possible, gagner de nouvelles missions.

      LA CONVENTION DE PORTAGE

      La convention de portage est un document dans lequel la société de portage et le salarié porté indiquent les différentes modalités qui régiront leur collaboration. On y trouve par exemple des éléments relatifs à :

      • La facturation ;
      • Les honoraires à percevoir en contrepartie des missions accomplies ;
      • Les délais de paiements des honoraires ;
      • La recherche des nouvelles missions ;
      • Les frais juridiques, professionnels et les frais de mission ;
      • Le rythme et la durée de la mission ;

      etc.

      LE CONTRAT DE PRESTATION

      A cette étape, c’est votre société de portage qui conclut un contrat commercial de prestation directement avec l’entreprise cliente. Ce contrat donne les détails des conditions de travail et précise la responsabilité de L’entreprise cliente dans le cadre de la mission.

      La signature de ce contrat doit intervenir au plus tard dans les deux premiers jours qui suivent le début de la mission. Elle mène les négociations sur la base des conditions que vous avez fixées dans votre contrat de portage salarial.

      LE DÉROULÉ DE LA MISSION

      L’étape suivante est celle de la réalisation de la mission. Les travaux doivent être exécutés dans le strict respect du cahier de charges défini par le client. La qualité de votre exécution et le respect de la parole donnée et des délais font partie des critères qui déterminent la longévité et l’envergure de votre carrière.

      Évidemment, selon les dispositions du contrat, vous pouvez exécuter la mission aux heures collectives de travail ou selon votre convenance. Vous pouvez aussi travailler depuis les locaux de l’entreprise cliente ou depuis chez vous. Tout dépend des conditions que votre société de portage a négocié avec la société cliente.

      LE COMPTE RENDU D’ACTIVITÉ

      En tant que salarié de votre entreprise de portage, vous êtes tenu, à la fin de chaque mois, de présenter un compte tenu de d’activité ou CRA. Le CRA indique les différentes missions ou prestations que vous avez accomplies dans le courant du mois. Il précise les dates, jours et temps d’exécution des activités.

      C’est sur la base du CRA que votre charge de travail sera appréciée. La société de portage analyse puis approuve le CRA afin de concevoir votre fiche de paie. L’étape suivante, c’est le paiement de vos honoraires sous forme de salaire mensuel.

      LE SALAIRE

      En tant que salarié porté, vous détenez un compte d’activité auprès de la société de portage. Celle-ci crédite ledit compte à chaque fois que les clients lui paient vos honoraires conformément aux dispositions du contrat de prestations commercial en portage salarial. Mais avant de vous verser votre rémunération, la société de portage fera quelques prélèvements.

      Les prélèvements comprennent généralement les frais de gestion et les cotisations sociales et patronales. Les frais de gestion permettent à la

      société de portage d’assurer la continuité des espaces des services liés à votre contrat avec elle, à savoir la prise en charge des obligations administratives et comptables créées par la nature du contrat.

      Elle prendra donc en charge la facturation des services rendus par le salarié porté et assure l’encaissement de ses honoraires. Elle est également responsable du calcul des charges sociales.

      Une fois que tous les calculs sont achevés, le solde des revenus après toutes les déductions vous sera reversé sous la forme d’un salaire. En général, la rémunération nette que vous recevez sera de 50% des revenus que vous avez réalisés dans la période.

      Vous recevrez également votre bulletin de paie de façon régulière, ce qui vous offre la possibilité de faire des réclamations si vous estimez cela nécessaire.

      Par ailleurs, l’avantage du bulletin de paie, c’est qu’il vous permettra de convaincre votre banquier plus facilement dans le cas où vous voudriez demander un financement pour un projet immobilier par exemple.

      Vous avez encore des questions sur le sujet ?

      Cela vous a donné envie de vous lancer ? N’attendez plus !

    2. LE DERNIER REFUGE DES INDÉPENDANTS SEREINS

      LE DERNIER REFUGE DES INDÉPENDANTS SEREINS

      SERAIT LE PORTAGE SALARIAL ?

      VOTRE BOUCLIER ET TREMPLIN DANS LE MARCHÉ ACTUEL

      Le marché du travail français est en pleine restructuration : saturation. du marché freelance, recrutement difficile, dissonance entre attente des travailleurs et objectifs des patrons.

      Dans ce contexte, les professionnels indépendants, qu’ils soient freelances expérimentés ou aspirants à l’autonomie, se retrouvent face à des défis inédits.

      Le choix du statut est plus crucial que jamais.

      Le portage salarial semble aujourd’hui émergé comme la nouvelle solution permettant d’avoir le meilleur des deux mondes (salariat et indépendance).

      LA QUÊTE DE SÉCURITÉ

      L’un des principaux attraits du salariat traditionnel est sa stabilité.

      Aujourd’hui, les conditions économiques et les évolutions législatives créé une incertitude concernant le marché, ce qui ne facilite pas la tâche aux freelances qui doivent prévoir face à celui-ci.

      Le portage salarial propose de prévenir avant de guérir. Littéralement.

      En mettant à disposition une protection sociale complète : en tant que salarié porté, vous bénéficiez de l’intégralité du régime général de la Sécurité Sociale.

      Cela inclut :

      • Assurance maladie-maternité
      • Accès aux mêmes remboursements que les salariés
      • Droit au chômage (ARE) / Cotisations retraite
      • Filet de sécurité en cas de fin de mission ou de carrière
      • Prévoyance et mutuelle
      • Meilleure couverture santé et en cas d’accident de travail

      La plupart des dispositifs pour indépendants sont coûteux et peu robustes, ici vous ne gérez aucune de ses dimensions (pas besoin de les activer) et la société de portage s’occupe de faire le lien.

      CRÉDIBILITÉ ET ACCOMPAGNEMENT

      Beaucoup de freelances ont pu nous parler de leur sentiment de solitude lors du dernier afterwork.

      La socialisation autour de la machine à café est un facteur à prendre en considération lorsqu’on se lance à son compte.

      Future Legends ne se contente pas d’être un simple gestionnaire administratif, elle est un partenaire de votre développement.

      De plus, beaucoup de grands comptes apprécient la garantie de sérieux qu’est la contractualisation par le biais du portage.

      Cela rassure quant à la conformité légale qu’un auto-entrepreneur seul pourrait avoir du mal à apporter.

      Le portage est aussi un tremplin à votre amélioration continue. Chez Future Legends, nous sommes désormais organisme de formation, ce qui vous permet notamment de déclarer votre activité de formateur par le biais de notre entreprise.

      Nos partenaires comme la Collab propose aussi des formations pour développer vos compétences (commerciales, techniques).

      Enfin, nous possédons un réseau d’autres freelances, favorisant l’échange de bonnes pratiques et la collaboration sur des projets.

      SIMPLIFICATION DES DÉMARCHES ADMINISTRATIVES

      Le gros point noir de l’indépendance reste la gestion administrative.

      Facturation, recouvrement, déclarations fiscales et sociales, toute validation demande une charge mentale considérable.

      Le portage salarial externalise cette charge. L’entreprise de portage gère pour vous :

      • La facturation de vos clients et le suivi des paiements
      • La transformation de votre chiffre d’affaires en salaire
      • Les déclarations et paiements des cotisations sociales et fiscales
      • La rédaction des contrats

      Qui dit moins de paperasse, dit plus de temps pour votre activité, augmenter votre revenu ou votre temps libre avec votre famille ou vos amis.

      UNE STABILITÉ QUI NE SACRIFIE PAS VOTRE LIBERTÉ

      Les changements actuels risquent d’impacter durablement les indépendants, modifiant les règles du jeu sans préavis.

      Le portage salarial, encadré par la loi, offre une stabilité juridique et fiscale.

      Votre nouveau refuge, loin des des régimes micro-fiscaux ou des complexités des sociétés unipersonnelles.

      Tout est clair et votre sécurité est garantie. Bref, tous ses avantages ajoutés à une liberté augmentée :

      Avantage n°1 : Vous choisissez vos missions et vos clients.

      Avantage n°2 : Vous fixez vos tarifs

      Avantage n°3 : Vous organisez votre temps de travail comme vous l’entendez

      Nous vous accompagnons dans ces 3 étapes que l’on peutb réaliser en moins de 24h, prêt(e) à changer de vie ?